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Raphaëlle Ricci soutient coach Michel !

Vous les avez peut-être déjà vues ces vidéos coaching gratuites. Les réactions sont nombreuses et très positives, merci !
Les vidéo coaching ont pour but de motiver, encourager, enthousiasmer, positiver et remonter le moral et vous êtes nombreux à me faire savoir que ce but est atteint !


Charmée par cette initiative et séduite par leur qualité, Raphaëlle Ricci (de la Star Ac') les publie, elle aussi, sur son blog officiel.

Son commentaire :
"J'ai fais la connaissance de Michel via internet il y a quelques temps, et ayant acquis au fil des années, à travers mon métier, de bonnes notions de psychologie comportementale, j'ai été séduite par son travail. C'est pourquoi j'ai eu l'idée de ce nouveau rendez-vous qui, je l'espère, vous aidera à mieux vous comprendre et vous permettra d'apprendre...

Nous vous donnons donc rendez-vous chaque semaine sur ce blog, à travers une vidéo, afin de découvrir comment et le plus simplement du monde, trouver les clés d'un mieux-être, d'un bien-être et même d'un super-fun-être (rhooo ! humour du mardi, pas bon pour Raphie !!)...

Enjoy

Raphaëlle"

http://www.myspace.com/raphaellericci

Vous trouverez les vidéos dans ce blog sous "vidéos"


 
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Les riches marchands marins

Samedi 08 Août 2009 à 08:47

Publié par Coaching pour tous dans Métaphores

De riches marchands embarquent à bord d'un navire avec leurs biens, leurs esclaves et leur orgueil d'hommes à l'abri de tout besoin.

Les marins portent leurs malles remplies de bijoux, d'or et de riches étoffes alors qu'eux n'ont pour tout bagage qu'un ridicule sac vide et une vieille couverture.

Le voyage s’annonce serein sur une mer d'huile, le soleil est au rendez-vous et le vent n'est pas décidé à se lever. Sans ce souffle, la traversée est lente, très lente.


A bord, les marchands se conduisent comme s'ils commandaient aux dieux eux-mêmes en pestant contre les astres, en regrettant que le vent ne souffle pas avec plus de force et en humiliant les marins qui ne « connaissent rien à l'art de la navigation ».

Tant et si bien que les dieux finissent par les entendre et décident de répondre à leurs vœux en envoyant une terrible tempête pour les punir.

Les nuages noirs s'amassent à l'horizon et le vent s'annonce par petites rides de plus en plus rapprochées sur la surface de la mer.

Les marins, expérimentés, comprennent qu'ils vont vivre de terribles heures et se tiennent prêt à leurs postes, tandis que les riches marchands, heureux que les dieux les aient entendus, raillent la couardise de l'équipage.

Au pire de la tempête, les marins s'aperçoivent qu'ils ne pourront pas s'en tirer sains et saufs sans larguer du lest.

Soucieux de sauver leur navire, ils n'hésitent pas à passer les bagages les plus lourds par-dessus bord. Mais les riches ne l'entendent pas de cette oreille et s'accrochent à leurs malles comme si c'était elles qui allaient les sauver, comme si leur vie en dépendait.

Ils supplient les dieux de les épargner et pleurent comme des enfants.

Le capitaine du bateau est forcé de menacer d'en jeter quelques-uns à l'eau avec leurs coffres pour qu'ils acceptent de se séparer de leur or.

L'énorme poids ainsi libéré, le navire retrouve sa stabilité.

La tempête se calme aussitôt et l'équipage est sauvé. Les marins sont heureux mais les riches marchands restent silencieux : avec leur richesse, c'est leur vie qu'ils croient anéantie.

Qu’est ce qui maîtrise notre vie : nos biens ou notre vie?

Trop souvent, pour des biens matériels nous mettons notre santé, notre famille, notre équilibre en péril.

Nous consacrons notre vie à l'argent, et la vie nous file trop vite entre les doigts. Les enfants grandissent et avant qu’on ne s’en rende compte, ils ont quitté la maison avec le regret que nous n’avons pas été présent. C’est alors qu’on leur dit : « Tu as tout eu pour que tu sois heureux. » Seulement voilà, si ce « tout eu » c’était des biens matériels, ils n’auront pas eu l’essentiel… Il en va de même pour notre couple, nos amis, nos activités qui nous garantissent un équilibre.

Parfois encore, ces bagages ne renferment rien d’autre que des souvenirs ou des expériences passées. Et s’y attacher au même titre que ces marchants nous empêche de continuer, nous lestent et paralysent littéralement. Il est bon de larguer ces « bagages émotionnels » pour alléger le « fardeau » et voir au loin pour mieux avancer.

Comment gagner notre vie... sans la perdre?

A l'image de ces marchands, moins nous avons de bagages à porter, plus notre fardeau sera léger... Les tempêtes existeront toujours, mais les traversées seront plus sereines, aisées et sembleront moins pénibles.



Tags associés : michel poulaert coach métaphore marins marchands

Parfois notre vie ressemble étrangement à celle des « Baciratus Marmoratus ».

Convaincus et aveuglé par nos habitudes, nos croyances limitantes ou par ce que les autres nous ont dit de croire, nous n’osons pas le changement ou pire, nous sommes convaincus que le changement est impossible.

Et pourtant…
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Qui est coach Michel ?

Samedi 01 Août 2009 à 19:50

Publié par Coaching pour tous dans Qui est le créateur de la page ?

Né à Bruxelles un 12 octobre.
Marié un 12 juillet.
Père de famille.

A vécu 19 ans en Belgique et 12 ans aux Pays-Bas.
Vit depuis quelques années dans le Sud-ouest de la France.

Passionné et amoureux de la vie, coach Michel s’est toujours senti proche des hommes. Depuis toujours, son goût pour le service et l’aide à autrui l’a poussé à développer une vie sociale très dynamique.

Coach, écrivain, fondateur d’Idéal Coaching, réalisateur de vidéo coaching gratuites, son approche, son enthousiasme communicatif, son optimisme débordant, sa sincérité, son intégrité et ses motivations humanistes font de lui un coach, une relation et un ami apprécié.

Son coaching est basé sur la relation coach-coaché de confiance, intègre, sincère et honnête.
C’est pour mieux le connaître que nous lui laissons la parole.

Bonjour cher visiteur !

Rien n’est plus difficile que de devoir parler de soi… C’est pourquoi je vous parlerai surtout de ma motivation et de l’amour que je porte pour ce merveilleux métier qu'est le coaching et ce qui m’a poussé à devenir coach.

J’aime la vie, j’aime ce que je suis, j’aime ceux qui m’entourent.
Bien entendu la vie m’a réservé bien des surprises et des épreuves, que j’ai dû surmonter comme pour tout le monde.
Je me suis toujours posé la question « pourquoi certaines personnes semblent être plus accablées par les épreuves que d’autres ? Est-ce que certaines personnes ont plus de difficultés que d’autres ? Et pourquoi certaines personnes semblent toujours être heureuses comme si la vie leur souriait et que les difficultés n’existaient pas ? ».

Depuis les années du collège, on m’a souvent demandé pourquoi je souriais tout le temps. Quel était mon secret ou si je n’étais pas fou parce que, finalement, « tout le monde a des problèmes et tout le monde a des mauvais jours », non ?
Plus tard, entré dans la vie active, mes collègues de travail, mes relations professionnelles et amis me posaient toujours cette même question. Étais-je fou ou un martien, comme certains affirmaient ?

Non, je n’ai pas moins de problème que d’autres.
Non, je ne suis pas moins éprouvé que les autres.
Non, je n’ai pas plus de capacités que vous.
Non, je ne suis pas meilleur non plus !

Ce qui m’aide à aimer la vie, c’est la perception et l’image que je m’en suis faite, d’en voir tous les cotés constructifs, édifiants, d'avoir une vision sur le sens et le but que je veux donner à ma vie, de m’en faire une notion éducative : la vie n’est qu’une série de leçons perpétuelles et c’est moi qui décide ce que j’en tire, même dans les moments les plus rudes. J’ai, comme tout le monde, eu des moments de doutes, de solitude, d’angoisse, de questionnement… Très tôt, j'ai compris que donner un sens aux événements de la vie était une manière positive et optimiste pour les traverser avec succès en engendrant un apaisement que d'autres n'avaient probablement pas. Lorsque l’on regarde sa vie avec recul, les plus grandes leçons de la vie sont, en fait, tiré des moments les plus pénibles et émotionnellement les plus profondément difficiles. Elles ont formé mes valeurs et mes croyances. 

Je crois aussi au pouvoir créatif de l'esprit humain. Autant dans l'adversité que dans l'enthousiasme, il est capable de développer une créativité abondante pour se sortir des situations les plus complexes ou arriver à atteindre ses objectifs. La motivation et la vision sont des générateurs de créativité. On comprend alors qu'il n'existe pas qu'une seule voie, une seule solution aux problèmes, mais qu'on peut, si on s'en donne les moyens, en trouver en quantité incroyable ! C'est un peu comme un cours d'eau sur lequel on s'amuse à construire un barrage avec les pierres trouvées sur place : on peu poser des pierres de toutes tailles, des grosses et des plus petites avec du sable et du gravier, mais l'eau trouve toujours un chemin pour passer, et lorsque vous pensez avoir colmaté une faille, la rivière, imperturbable, continue à se frayer un chemin là où on ne s'y attendait peut-être pas. L'homme à cette même capacité de se frayer de nouveaux chemins autour des obstacles, aussi gros ou nombreux soient-ils. L’eau passe à cet endroit probablement moins vite, mais elle continue à passer pour finalement poursuivre son cours comme si le barrage avec toutes ses pierres n’avaient jamais existés.


L’humour est l’une de ces valeurs et a une place très importante dans mon caractère. Ca aide à relativiser, à prendre du recul. La vision que je me donne de la vie a toujours été la clé de mon positivisme et de ma bonne humeur. Je pars toujours du principe que cela peut toujours être mieux, meilleur, plus performant, que le soleil, même si on ne le voit pas, même si les nuages voilent sa face ou si la nuit surgit, il est toujours là, invariable. La persévérance, la patience, l’espérance et la foi sont des notions qui me touchent particulièrement.

J’ai alors décidé, après des années de réflexions, d’offrir mon enthousiasme et mon positivisme inconditionnel aux autres par la voie du coaching.

Il y a des années j’ai suivi une formation de pédagogie et par la suite un master en coaching afin d’acquérir les outils les plus performants dans le domaine de la psychologie comportementale et cognitive. Sachant que des formations s’entretiennent, je reste informé des avancées neuropsychologiques, des nouveaux outils et découvertes et je m’inspire de la des grands penseurs, de personnalités positives ou de personnes qui vivent leur vie comme un défi éducatif.

Le coaching est un accompagnement de processus. Que ce soit un processus de changement ou d’amélioration de performance ou de motivation ou de foi, c’est ce « processus » qui est passionnant ! Ce mot implique un mouvement, un développement, une transformation parfois aussi. C’est extraordinaire de voir les gens changer ou s’affirmer ou encore tout simplement continuer sur la voie sur laquelle ils s’étaient déjà engagé qui est devenu une conviction.

Je crois aux lois qui régénèrent et édifient l’âme.
Il y a dans chaque personne quelque chose de bon à découvrir, à exploiter, à partager.

J’espère vous avoir donné envie d’en savoir plus ou d'avoir touché votre cœur, pour que vous décidiez qu’ensemble, nous puissions vous propulser vers un avenir meilleur et plus lumineux !

Amicalement et sincèrement,

Michel POULAERT

Coach Michel, invité à la radio

Samedi 01 Août 2009 à 12:50

Publié par Coaching pour tous dans Emissions radio

Vous pouvez (ré)écouter les émissions où coach Michel était l'invité.

Cliquez ici :
http://www.idealcoaching.fr/emissions_radio_064.htm

Je ne sais pas dire "non"

Jeudi 30 Juillet 2009 à 11:41

Publié par Coaching pour tous dans Vidéo coaching

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Le petit arbre épineux

Lundi 27 Juillet 2009 à 12:23

Publié par Coaching pour tous dans Métaphores

Il y avait une fois dans la forêt un petit arbre couvert de feuilles aiguës. « Ah ! disait-il un jour, mes voisins sont heureux. Ils ont des feuilles qu'on se plait à voir. Les miennes sont comme des aiguilles. Personne n'ose m'approcher. Je voudrais être plus favorisé encore que mes voisins. Je voudrais avoir... des feuilles d'or. »

La nuit venue le petit arbre
s'assoupit, et le lendemain matin, surprise, il est transformé. « Quel bonheur, s'écrie-t-il, me voilà couvert d'or ! Pas un autre arbre de la forêt n'a un vêtement pareil. »
Mais à l'approche de la nuit arrive un vieil homme, avec de longues mains sèches, une grande barbe et un grand sac. Il jette autour de lui un regard craintif, et voyant que personne ne l'observe, détache les feuilles d'or, les met dans son sac et s'enfuit.

« Ah mince ! dit le petit arbre, je regrette ces belles feuilles qui reluisaient au soleil. Mais des feuilles de verre pourraient être aussi brillantes. Je voudrais avoir des feuilles de verre. »

Le même soir, il s'endort, et le lendemain matin il est de nouveau transformé. A tous ses rameaux se balancent des feuilles de verre.
« Chouette ! dit-il, voilà une jolie parure. Mes voisins n'en ont pas une pareille ! »

Soudain des nuages noirs s'amassent dans le ciel, le vent se lève, l'orage éclate, et toutes les feuilles de verre sont brisées.

« Hélas ! murmure en soupirant le vaniteux petit arbre, il est bien élégant ce feuillage que j'ambitionnais, mais bien fragile. Mieux vaudrait alors un vêtement de bonnes feuilles vertes parfumées. »

A la tombée du jour, le petit arbre s'endort, et le lendemain matin il est vêtu comme il l'a désiré.
Mais l'odeur de ces feuilles fraîches attire les chèvres, qui viennent les ronger, et, en se dressant sur leurs pattes arrière, elles rongent jusqu'à la cime du petit arbre, et le laissent entièrement nu.

il reconnut enfin la folie de ses orgueilleux désirs. Il regrette, en s'endormant le soir, ses premières feuilles aiguës, et le lendemain matin se réjouit de les voir reparaître sur ses rameaux.

Elles n'ont point l'éclat de l'or, ni la lumineuse transparence du verre, ni l'attraction des plantes aromatiques ; mais elles sont solides, on ne viendra pas les lui prendre et il les gardera en toute saison.

On veut souvent ce que l’on n'a pas.
Ce que possèdent les autres déclenche chez nous l'envie et le manque.

Nous pouvons nous concentrer sur nos forces au lieu de nos faiblesses, sur ce que nous avons au lieu de ce qui nous manque. C’est bien plus difficile, mais tellement valorisant, satisfaisant et apaisant.

C'est l’un des secrets de l’épanouissement et du bonheur : soyez heureux avec ce que vous avez et ce que vous êtes ! Comme cet arbre, vous avez votre rôle à jouer dans votre entourage, vous apportez quelque chose aux autres.

Merci à Chraibi Laila pour cette histoire.

La crise, la fin ou le début d'autre chose ?

Mardi 21 Juillet 2009 à 18:57

Publié par Coaching pour tous dans Vidéo coaching

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Pas de cirque pour nous ce soir.

Jeudi 09 Juillet 2009 à 15:57

Publié par Coaching pour tous dans Histoires inspirantes

Un jour, quand j’étais adolescent, mon père et moi faisions la queue pour acheter des billes pour le cirque.

 

Finalement, il ne restait qu’une famille devant nous. Cette famille me fit une grande impression. Elle comptait huit enfants, qui semblaient tous avoir moins de douze ans. Il était facile de voir qu’ils n’avaient pas beaucoup d’argent. Vêtus pauvrement mais proprement, les enfants étaient polis et se tenaient par la main, en rang par deux, derrière leurs parents. Ils parlaient avec excitation des clowns, des éléphants et autres numéros qu’ils verraient ce soir-là. On devinait qu’ils n’avaient jamais assisté à une représentation de cirque. Ce serait le clou de leur jeune vie.

 

Les parents étaient en tête de la fière ribambelle. La mère tenait la main de son mari, le regardant comme si elle lui disait : « Tu es mon prince charmant. » Lui il souriait et, le torse bombé, il lui retournait son regard comme pour lui confirmer qu’elle avait raison.

 

La préposée demanda combien de billets le père souhaitait acheté. Il répondit avec fierté : « S’il vous plait, huit places enfants et deux adultes pour que toute ma famille assiste au spectacle. »

 

La préposée aux billets indiqua le prix.

 

L’épouse lâcha la main de son mari et baissa la tête tandis que la lèvre inférieure du père se mettait à trembler. Il s’inclina davantage vers la préposée et demanda : « Combien avez-vous dit ? »

Elle répéta le prix.

 

L’homme n’avait pas suffisamment d’argent.

 

Comment se retourner et expliquer à ses huit enfants qu’il n’avait pas assez d’argent pour les emmener au cirque ?

 

Voyant ce qui se passait, mon père prit dans sa poche un billet de vingt dollars qu’il laissa tomber par terre (nous étions loin d’être riches, croyez-moi !). Mon père se pencha, ramassa le billet puis posa la main sur l’épaule de l’homme en lui disant : « Excusez-moi, Monsieur, ce billet est tombé de votre poche. »

 

L’homme savait bien ce qui se passait. Il ne demandait pas l’aumône, mais il était reconnaissant de l’aide apportée dans une situation déchirante et embarrassante. Il regarda mon père droit dans les yeux, pris sa main dans les siennes, referma ses doigts sur le billet de vingt dollars et, pendant qu’une  larme coulait le long de sa joue, il répondit, la lèvre tremblante : « Merci, merci monsieur. Cela représente beaucoup pour moi et ma famille. »

 

Mon père et moi retournâmes à la voiture et rentrâmes à la maison. Nous n’avons pas assisté à la représentation du cirque ce soir-là, mais nous étions quand-même très heureux.

Histoire racontée par Dan Clark.

Comment épargner de l'énergie

Jeudi 09 Juillet 2009 à 12:02

Publié par Coaching pour tous dans Vidéo coaching

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